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angle-left Percer le mystère du cancer du sein triple négatif

Les travaux de l'IR-CUSM sur le récepteur de la prolactine pourraient déboucher sur de nouveaux traitements du cancer du sein

24 octobre 2016

Selon une étude menée par l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM), le dépistage du récepteur de la prolactine chez les patientes atteintes d'un cancer du sein pourrait améliorer leur pronostic et leur éviter des traitements invasifs. L'étude révèle que la présence du récepteur de la prolactine prolonge la vie des patientes et que l’hormone de la lactation, appelée prolactine, peut diminuer l'agressivité des cellules cancéreuses en limitant leur capacité à se diviser et à former de nouvelles tumeurs. Portant sur un échantillon de 580 femmes souffrant d'un cancer du sein triple négatif, cette étude a été publiée dans le journal Scientific Reports-Nature.

Un cancer triple négatif est une forme de cancer où l’on ne trouve aucun récepteur des œstrogènes, aucun récepteur de la progestérone et aucune trace du HER2. « Ce type de cancer du sein est le plus agressif et il est très difficile à traiter », explique la Dre Ali, chercheuse du Programme de recherche sur le cancer à l'IR-CUSM et principale auteure de cette étude. Elle précise : « Bien que les traitements et les pronostics des patientes souffrant d'un cancer du sein se soient améliorés dans les dernières décennies de manière générale, il n’en va pas de même pour les femmes atteintes d'un cancer triple négatif –  les possibilités de traitement ciblé qui s'offrent à elles sont encore limitées, impliquent souvent une chimiothérapie invasive et s'accompagnent d'un pronostic médiocre. » Lire la suite