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angle-left Manger des protéines trois fois par jour rendrait nos aînés plus forts

Des chercheurs québécois établissent un lien entre la distribution des protéines et une plus grande force musculaire chez les personnes âgées

30 août 2017

La perte de muscles est une conséquence inévitable du vieillissement qui peut engendrer une certaine fragilité, des chutes ou des problèmes de mobilité. Manger des protéines en quantité suffisante est un moyen d’y remédier. Mais il semblerait que répartir les protéines également aux trois repas serait associé à une plus grande masse et force musculaire, chez les aînés. Ce sont les conclusions d’une étude menée à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM) en collaboration avec l’Université de Sherbrooke et l’Université de Montréal. L’équipe de chercheurs s’est penchée non seulement sur la quantité de protéines consommée, mais aussi sur sa distribution aux repas chez les personnes âgées de 67 ans et plus, en se servant de l’une des bases de données les plus exhaustives au Québec. Les résultats de l’étude, qui a été publiée dans la revue American Journal of Clinical Nutrition, apportent un éclairage nouveau sur l’alimentation des personnes dans une population vieillissante.

« Beaucoup de personnes âgées, particulièrement en Amérique du Nord, consomment la majorité de leur apport journalier en protéines aux repas du midi et du soir. Nous voulions voir si les personnes qui ajoutent une source de protéines au petit-déjeuner et qui auraient donc un apport équilibré en protéines aux trois repas, avaient une plus grande force musculaire », dit l’auteure principale de l’étude, la Dre Stéphanie Chevalier, qui est scientifique à l’IR-CUSM et professeure adjointe à l’École de nutrition humaine de l’université McGill. Lire la suite