Retour

Faites la connaissance de nos gestionnaires de programmes

Cette année, avec le lancement de sept nouveaux programmes de recherche à l'Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR‑CUSM), les chefs de programmes ont eu comme priorité de trouver le gestionnaire qui sera en mesure d'administrer chaque programme. 

« Nous avons cherché des candidats avec de l'expérience en gestion d'équipes multidisciplinaires, plus particulièrement en recherche pharmaceutique », explique le Dr Simon Wing, chef du Programme de recherche en thérapeutique expérimentale et en métabolisme (TEM). Le gestionnaire du Programme en santé de l'enfant et en développement humain (SEDH) devrait « réunir les chercheurs du Centre de biologie translationnelle et du Centre de recherche évaluative en santé afin de les mener vers une intégration des projets et du financement, et d'établir des réseaux avec d'autres programmes de l'IR-CUSM », selon le Dr Constantin Polychronakos, chef du Programme de SDEH.

Faites la connaissance des personnes qui ont relevé le défi et organisé de nombreux événements inauguraux afin de présenter les programmes de l'IR-CUSM cet automne.
 

 
Dominique J. Favreau, Ph . D.
Gestionnaire du Programme de recherche en santé cardiovasculaire au long de la vie (SCVL)
Doctorat 
en immunologie et virologie de l'Institut national de la recherche scientifique, avec honneurs en leadership
  • Ce qu'il apporte au Programme de SCVL : « Plus de dix années d'expérience en gestion de projets et de finances, en administration et en communication, acquises en industrie et en milieu hospitalier et universitaire. Mes travaux comme conseiller en transfert technologique au CHU-Ste-Justine et à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont m'ont amené à bien saisir la réalité des cliniciens dans un environnement de recherche. »
  • Dans ses temps libres : « Je suis bricoleur, planificateur financier et père de deux enfants. »
  • Un scientifique qu'il admire : « Les travaux du Dr Henri Laborit, neurobiologiste et philosophe, ont été un point marquant dans ma vie. Particulièrement l'essai philosophique et scientifique Biologie et structure qui jette les bases de la théorie de la complexité, de l'auto-organisation et de la cybernétique. Un précurseur des années 50, bien avant John Connor! »
 
Noha Gerges, Ph. D.
Gestionnaire du Programme en santé de l'enfant et en développement humain (SEDH)
Doctorat
 en génétique du cancer de l'Université McGill
  • Ce qu'elle apporte au Programme de SEDH : « J'ai de l'expérience en planification d'événements, en conception web et en organisation, ainsi qu'un doctorat ayant valu une publication dans Nature Genetics. Je me sens donc bien placée pour diriger le Programme en santé de l'enfant et en développement humain. Après avoir assisté au transfert de 31 laboratoires de recherche au site Glen en 2015, je comprends ce que représente la clé du succès dans ce nouvel environnement : la patience, la créativité et la collaboration. »
  • Dans ses temps libres : « Je suis pâtissière expérimentée. Je lis toujours les recettes, mais ne les suis pas à la lettre. »
  • Une scientifique qu'elle admire : « Étant fascinée par le domaine de la génétique depuis mon enfance, il n'est pas étonnant qu'une des scientifiques que j'admire le plus a largement contribué à ce domaine. Rosalind Franklin est la spécialiste de la cristallographie aux rayons X responsable de la découverte des clichés ayant exposé la structure de l'ADN, illuminant et changeant notre perspective de l'ADN, de la génétique et de tout ce qui se trouve entre les deux pour toujours. »
 
Jing Liu, Ph. D.
Gestionnaire du Programme en maladies infectieuses et immunité en santé mondiale (MIISM)
Doctorat
 en génétique et génomique de l'Université McGill, en plus d'avoir poursuivi des études postdoctorales à l'Université Harvard
  • Ce qu'elle apporte au Programme de MIISM : « J'ai de l'expérience dans la gestion des opérations, le développement des affaires et en administration des plateformes techniques. Dans des postes de gestion dans des entreprises biotechniques, j'étais responsable de la rationalisation du flux de travail de la recherche et du développement pour une productivité accrue. J'ai également dirigé un groupe de recherche multidisciplinaire qui intégrait génomique, protéomique et études précliniques dans le but de découvrir de nouveaux antibiotiques. »
  • Dans ses temps libres : « Je suis jardinière passionnée et webmestre dans mes temps libres. J'ai créé et j'opère plusieurs sites web, y compris un site pour la société d'horticulture de mon quartier. »
  • Une scientifique qu'elle admire : « J'admire particulièrement Tu Youyou, la première femme chinoise prix Nobel de médecine (2015), qui n'a ni diplôme de médecine, ni doctorat! Les résultats de sa recherche sur la malaria ont sauvé des millions de vies. Cette montée vers le sommet n'a été rendue possible que par sa détermination, sa passion, son dur travail et sa persévérance. »
 
Inga Murawski, Ph. D.
Gestionnaire du Programme de recherche translationnelle sur les maladies respiratoires (RESP)
Doctorat
 en génétique humaine de l'Université McGill. Ses études aux cycles supérieurs se sont concentrées sur les origines génétiques et développementales des anomalies pédiatriques des reins et des voies urinaires
  • Ce qu'elle apporte au Programme de RESP : « À l'Institut de recherche sur le cancer des IRSC, j'ai participé au développement de l'initiative phare des IRSC sur la médecine personnalisée et d'opportunités de financement stratégique, ainsi qu'à l'organisation de conférences, d'ateliers, de rencontres de nouveaux chercheurs et de Cafés Scientifiques. »
  • Dans ses temps libres : « Dans mon temps libre, j'essaie de garder mes deux jeunes enfants sous contrôle, ce qui avec le temps s'est prouvé impossible. »
  • Un scientifique qu'elle admire : « Ma famille polonaise a insisté pour que j'admire les scientifiques polonais lorsque j'étais jeune. C'est de là que vient ma fascination pour Copernic, qui a inspiré deux projets de foire scientifique ainsi que plusieurs cours complémentaires de premier cycle en astrobiologie. »
 
Michel Paré, Ph. D.
Gestionnaire du Programme de recherche en thérapeutique expérimentale et en métabolisme (TEM)
Doctorat
 en neurosciences de l'Université de Montréal. Lors de stages postdoctoraux au Albany Medical College et à l'Université McGill, il a étudié la neuropathie des nerfs périphériques
  • Ce qu'il apporte au Programme de TEM : « Dix ans d'expérience en découverte du médicament dans l'industrie pharmaceutique, un esprit entrepreneurial et expérience d'entrepreneur ainsi qu'expérience en gestion d'équipe. »
  • Dans ses temps libres : « Mes intérêts s'étendent de la menuiserie à l'entrepreneuriat dans le domaine des biotechnologies. »
  • Un scientifique qu'il admire : « Santiago Ramon y Cajal. De nos jours, les études descriptives de Ramon y Cajal seraient certainement reléguées à des publications au sein de journaux scientifique de second ordre. Néanmoins sa grande acuité à observer et son sens de raisonnement a construit les fondations de la neurobiologie moderne. Les neuroscientifiques contemporain continuent de vérifier des hypothèses que Ramon y Cajal a mis de l'avant il y a plus de 100 ans en examinant minutieusement les cellules du cerveau révélées par une coloration à l'argent. »
 
Freya Vercauteren, Ph. D.
Gestionnaire du Programme de recherche sur le cancer (PRC)
Doctorat
 en prédiction de maladies neurodégénératives et neurodéveloppementales à l'Université McGill; recherches postdoctorales sur la médecine personnalisée à l'Université de Montréal
  • Ce qu'elle apporte au Programme de PRC : « J'ai de l'expérience en tant que gestionnaire de recherche et de développement dans une entreprise biomédicale spécialisée dans la gestion de données de recherche et de données cliniques. Pendant mes études, je me suis spécialisée en recherches sur le cancer, la douleur, les troubles de développement et les maladies neurodégénératives. Ainsi, j'apporte à la gestion du Programme de recherche sur le cancer une expertise en protéomique, en immunologie, en génomique, en biologie moléculaire et en imagerie, en plus. »
  • Dans ses temps libres : « Je suis passionnée des arts et des expériences culinaires. Je soutiens la thérapie par l'art pour une variété de maladies et j'ai un intérêt pour l'influence que détiennent les nutriments sur la prévention et le pronostic des maladies. »
  • Des scientifiques qu'elle admire : « J'aimerais féliciter tous les chercheurs de recherche fondamentale et clinique, les associés de recherche, les étudiants au postdoctorat et les étudiants du Programme de recherche sur le cancer pour leur dévouement et leur détermination à bâtir un programme de recherche de renommée internationale en combinant leurs spécialités dans une grande variété de domaines de recherche dans le but de guérir et de prévenir le cancer. »
 
Nouvelle venue en décembre 2015
Marie St-Laurent, Ph. D.
Gestionnaire du Programme en réparation du cerveau et en neurosciences intégratives
Doctorat en neurosciences cognitives de l'Université de Toronto
  • Ce qu'elle apporte au Programme de RCNI : « Quinze ans d'expérience en recherche en neurosciences à Montréal et à Toronto. J'ai fait appel à des techniques de biologie moléculaire, d'études sur les lésions, d'imagerie cérébrale fonctionnelle, ainsi qu'à des tâches cognitives chez des populations humaines en recherche clinique, ce qui m'a largement préparée à représenter et défendre les nombreuses activités scientifiques menées dans le Programme de RCNI. »
  • Dans ses temps libres : « Mon enfant âgé de deux ans me fait souvent regarder Peppa Pig. À l'occasion, je m'échappe de la maison pour jouer au soccer et au hockey. »
  • Une scientifique qu'elle admire : « Brenda Milner, de l'Université McGill, est une pionnière et un modèle. Certaines de ses découvertes ont défini le domaine des neurosciences cognitives et elle est toujours membre active dans la communauté de recherche. On peut toujours la retrouver dans son laboratoire, bien qu'elle ait maintenant plus de 90 ans. »
 

Photos–Joanne Krief