Newsletter - Banner

Fil d'ariane

Agrégateur de contenus

angle-left Un nouveau don pour promouvoir le respect envers la voix des enfants

Don de 1,1 million de dollars en soutien à un projet interdisciplinaire mené par le chercheur Franco Carnevale

18 février 2020

De gauche à droite : Anita Gagnon, doyenne associée, Faculté de médecine, et directrice de l’École des sciences infirmières Ingram, Université McGill; Richard Ingram; Franco Carnevale, chercheur principal, VOIX; Satoko Ingram; et Jean-Guy Gourdeau, président et chef de la direction, Fondation de l'Hôpital général de Montréal. Photo : Owen Egan et Joni Dufour
De gauche à droite : Anita Gagnon, doyenne associée, Faculté de médecine, et directrice de l’École des sciences infirmières Ingram, Université McGill; Richard Ingram; Franco Carnevale, chercheur principal, VOIX; Satoko Ingram; et Jean-Guy Gourdeau, président et chef de la direction, Fondation de l'Hôpital général de Montréal. Photo : Owen Egan et Joni Dufour

Source : Medicine Focus. Richard et Satoko Ingram de la Fondation Newton ont annoncé la remise d’un don de 1,1 million de dollars à la Fondation de l’Hôpital général de Montréal afin de soutenir Voix de l’enfant : Études interdisciplinaires en éthique de l’enfance, une initiative pluri-institutionnelle établie à l’École des sciences infirmières Ingram de l’Université McGill. Voix de l’enfant regroupe une équipe interdisciplinaire de chercheurs, d’étudiants et de partenaires communautaires qui travaillent depuis plus de dix ans à promouvoir le respect des droits de l’enfant et à régler les problèmes éthiques dans la vie des enfants.

Le chercheur principal du programme est l'infirmier, le psychologue et l'éthicien clinique Franco Carnevale, qui est également professeur à l’École des sciences infirmières Ingram et scientifique senior à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill. « Les enfants sont très vulnérables, explique-t-il. Certains sont particulièrement vulnérables, comme les enfants ayant une incapacité ou des problèmes de santé mentale, les enfants atteints d’une maladie en phase terminale, ainsi que les enfants autochtones, les migrants ou les enfants vivant dans la pauvreté. Plusieurs d’entre eux vivent de l’humiliation, de la détresse et des traumatismes au quotidien puisque leurs voix et leurs expériences sont écartées lors de prises de décisions les touchant. Voix de l’enfant permet d’assurer que toutes leurs voix sont entendues et que leurs droits sont respectés en matière de soins de santé, de services sociaux et de politiques publiques. »

Lire la suite.